
Édition : ALAIN ADIJÈS
Auteur : Dominique Thomas
La carcasse du bon secours
À Bon Secours, village-frontière chargé de mystères, Dominique Thomas tisse une intrigue captivante mêlant secrets, mémoire et personnages hauts en couleur. Un roman envoûtant où passé et présent s’entrelacent.
Pages : 147
Format : Grand format
Date de parution : 5 octobre 2021
ISBN : 979-10-96752-31-7
Dominique Thomas, c'est aussi un écrivain à l'ecriture vivante.
Un quotidien banal ouvre sur une aventure hors du commun, il touche ainsi au destin de chaque être comme étant unique et digne d'attention dans sa façon d'habiter le monde.
"La Carcasse du Bon Secours", son premier livre aux Editions Alain Adidjès.
il y a dans ses lignes : le désir, l'émotion, l'humour, la folie, l'énigme et le tragique, un savant mélange de vécu et de fiction, une sensibilité à fleur de peau, l'amour des mots et de la mise en scène.
En attente de recevoir le second "Une veste de pyjama" même éditeur.
En espérant qu'il y en aura d'autre.
Merci Dominique.
Bonjour Dominique.
Un petit retour comme promis. "J'AI" (haha) beaucoup aimé votre roman. Pour être honnête, peut-être encore plus que le premier. J'ai vraiment passé un très bon moment de lecture. En tant que libraire, il y a tellement de romans à lire que je n'aurais peut être pas pris le temps tout de suite pour le vôtre, si vous ne me l'aviez pas si gentiment offert. Merci beaucoup.
J'ai parlé à Jean-François Callens ainsi qu'à mes deux chefs pour vous faire venir en dédicace à Lille si vous le souhaitez toujours. Ils sont tous ok, il ne reste plus qu'à voir en fonction du calendrier et du votre ! Je vais faire un coup de cœur au Furet, j'en ai recommandé quelques uns.
Je vous souhaite un bon fin de dimanche et une belle semaine.
Bien à vous,
Manon
1975, Bon Secours, une petite ville de Belgique, frontalière de la France, une boutique de chaussures, il n'en faut pas plus à Dominique Thomas pour embarquer son lecteur, à partir d'un quotidien banal, dans une fresque fantastique où se côtoient des personnages qui ne pouvaient se rencontrer ailleurs que dans le roman.
Il les convoque, selon son expression. Une sorte de casting ? Ils
ont tous un physique et une personnalité particulière, et développent une intrigue qui nous tient en haleine d'un bout à l'autre du livre. Pas étonnant puisque l'auteur est avant tout comédien, metteur en scène et adapte des écrits qu'il interprète de façon magistrale, entre autre, "Blessés de la face et du dedans", "Diana, 0h30 son dernier voyage".
C'est un homme de rencontre qui s'intéresse aux histoires de vie. Révélé au grand public dans le rôle du Commissaire Tricart de la fameuse série les"Petits meutres d'Agatha Christie", 2013 à 2020, il a, bien avant ça, incarné nombre de rôles, dont le "Barbe bleue" de Catherine Breillat, pour ne citer que lui. Pas étonnant, certes, mais pas simple, écrire demande une énergie supplémentaire et une forme de sédentarisation pour l'homme de théâtre qui parcourt villes et planches, donnant, chaque fois, à son public son plein d'émotions. Écriture animée par des recherches, des enquêtes, une historique des protagonistes et des événements, étoffée par une curiosité et un imaginaire débordants, qui va de l'autofiction au surréalisme, de l'ongle incarné à la chute meurtrière d'une tête de cheval. Denis Jacques, déjà présent dans "Une veste de pyjama", est cet anti héro contre qui les evenements se déchaînent ou qui les déchaînent par le seul fait de son passage, innocent ?
Ici donc, dans "La Carcasse du Bon Secours" l'écrivain nous remémore l'existence du géant Atlas, figure bien connue des habitants du nord de la France et de la Belgique, "il fut le premier geant médiatisé d'Europe".
Une carcasse d'amour que je vous invite à découvrir, à lire et relire pour en saisir la profondeur et toutes les subtilités.
Muriel Verstichel
Petit écran oblige, on le sait comédien et beaucoup l’ont aperçu en commissaire Tricard dans « Les petits meurtres d’Agatha Christie », entre autres, car il serait réducteur de le cantonner à ce seul rôle. Mais connaît t’on chez Dominique Thomas, l’homme de théâtre et l’écrivain ? Sait-on que cet homme du Nord, originaire de Béthune, est un formidable raconteur d’histoires comme celle qu’il nous propose avec « La carcasse du Bon Secours »? Cette carcasse s’est imposée à lui, dès l’enfance, en la personne de Fernand Bachelard, dit Atlas, un géant toisant 2,30m, qui tenait avec sa mère un café-épicerie- station essence dans une ville frontalière avec la Belgique. Ce géant, une curiosité locale, un homme de cœur, entièrement dévoué à sa mère, a profondément marqué l’auteur. A tel point qu’il a souhaité en parler librement dans ce roman, en y mettant beaucoup de truculence et de fantaisie, pour tenter de gommer, peut-être, ce qui l’en rapproche, ce physique hors norme qu’il faut savoir assumer. Cette fiction très colorée met en scène la jeune chausseuse Mieke déjà fiancée, mais en extase devant ce géant qu’elle aperçoit chaque jour à la vitre du magasin de chaussures. Et dont le cœur se met à palpiter pour celui qui tient la pompe du café-épicerie… Toute une galerie de personnages décalés hante cette jolie partition si proche du « Delicatessen » de Jeunet et Caro. Style vif, histoire foutraque, drôle, tendre et profonde à la fois, tout ici contribue à confirmer dans ce roman le talent d’un écrivain.
Patrice duffetel


Une veste de pyjama
Édition : ALAIN ADIJÈS
Auteur : Dominique Thomas
À Béthune, dans le Nord de la France, un jeune garçon grandit au cœur d’un quartier populaire. Entre souvenirs d’enfance, moments de complicité familiale et petites anecdotes du quotidien, Dominique Thomas revisite avec tendresse et émotion les premières années de sa vie. Un récit universel où les joies et les épreuves de l’enfance se mêlent à une vision poétique et pleine d’humanité.
Pages : 155
Format : Grand format
Date de parution : 6 octobre 2020
ISBN : 979-10-96752-29-4
Cher Dominique Thomas,
Je viens de terminer la lecture d’Une veste de pyjama, que je vous ai acheté au salon de La Couture. Je tenais à vous dire à quel point ce livre m’a enthousiasmé. L’histoire émouvante que vous racontez est rendue dans un style qui m’a conquis. La fluidité avec laquelle vous passez régulièrement du réalisme à l’imaginaire est très réussie - Et ce n’est pas si facile ! – tout comme le mélange de légèreté et de gravité.
Entre autres, j’ai apprécié le passage hilarant de l’annonce SNCF. Même si le livre est différent de par le ton et le contenu, j’ai parfois pensé à l’ouvrage d’Alexandre Vialatte (Les Fruits du Congo), qui est à mes yeux un des plus grands romans jamais écrits. Le point commun entre les deux livres est cet art subtil d’explorer finement les frontières entre réel et imaginaire dans la tête d’un enfant, dans votre cas, et d’un ado, dans le cas de Vialatte. Dans la vie d’un lecteur, il est des moments on l’on tombe sur un livre qui vous emporte, à Béthune ou ailleurs, et dont on sait qu’on conservera une trace émue. Mon enthousiasme est sans réserve, c’est ainsi. Merci pour ce moment de lecture.
Je me permets pour terminer quelques mots de présentation du lecteur. Je vis à Bailleul. Je suis traducteur et occasionnellement auteur. Je suis né en 1962 (et mon âge identique au vôtre m’a permis aussi d’apprécier l’ambiance 70’s du livre). J’ai un livre à paraître le 2 mars aux éditions Arléa (Eloge de l’alouette), évocation littéraire et personnelle d’une perte de notre petite faune sauvage.
Bonjour au commissaire Tricart si jamais vous le rencontrez.
Bien cordialement,
Cher Monsieur Dominique Thomas,
Je tiens à vous exprimer toute ma gratitude pour m’avoir offert l’occasion de découvrir vos deux livres, Une veste de pyjama et La carcasse du Bon Secours. Deux romans singuliers, empreints de douceur et d’une tendre mélancolie, qui m’ont transporté dans le Nord de la France des années 70. Deux ingrédients qui résonnent profondément en moi : ce Nord que je rêve un jour de visiter et ces années 70, hélas inaccessibles autrement que par la magie des souvenirs ou de la littérature.
Votre évocation du Pas-de-Calais a ravivé en moi le sentiment d’une identité forte, où la richesse culturelle et la mémoire collective se mêlent harmonieusement. À travers vos récits, je me suis senti étrangement chez moi. Originaire du Loir-et-Cher, et non de Provence où je vis désormais, l’enfance de Denis m’a semblé familière au point de me renvoyer à la mienne. Ses lieux, ses pensées, cette vie familiale parfois douce, parfois rude, ses premiers émois, ses rêves timides ou ses peurs tapies dans l’ombre… autant de reflets de mon propre parcours.
Les descriptions si précises et vivantes du cinéma de quartier, des vestiaires du gymnase, des courses à pied et du stade m’ont ramené à ces instants suspendus où, enfant, je contemplais le monde avec la même candeur mêlée d’étonnement. Quelques années seulement me séparent de Denis, mais dans vos pages, j’ai retrouvé un frère d’âme. Ce délicat équilibre entre gravité et tendresse, cet humour qui éclaire les moments d’émotion plus sombres, tout cela m’a profondément touché.
